mai 25, 2022

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Des milliers de personnes protestent contre le permis de vaccination du gouvernement français | Nouvelles sur l’infection par le virus Corona

Les manifestants sont descendus dans les rues des villes de France pour rejeter une loi qui imposerait des restrictions plus strictes aux personnes non vaccinées contre le COVID-19, et le Parlement continue de débattre du projet de loi.

Des milliers de personnes ont participé aux manifestations de samedi et un certain nombre de groupes politiques se sont rassemblés. Dans la capitale, Paris, une grande foule a éclaté près de la Tour Eiffel, appelant le candidat de l’opposition à la présidence de l’UE, Florian Filippot.

D’autres manifestations contre le mouvement des « sous-vêtements jaunes » de 2018-2019 contre les réformes économiques prévues par le président Emmanuel Macron ont repris, et de nouveaux rassemblements ont eu lieu dans les grandes villes, dont Bordeaux, Toulouse et Lille.

Les foules ont scandé « Pas de vaccin » ou « Liberté pour Djokovic » lors de l’Open d’Australie du Grand Chelem sur le numéro un mondial du tennis masculin Novak Djokovic, qui combat le gouvernement australien sans être vacciné.

« Novak est à la hauteur de nos standards pour le moment », a déclaré le manifestant à l’agence de presse AFP Pascal Bordeaux.

Il marchait avec des parents avec des enfants dans un club de tennis de West City, où il a déclaré que l’entraîneur perdrait son emploi s’il refusait le vaccin.

A Paris, les manifestants portaient des drapeaux français et régionaux, avec des banderoles indiquant « Ils ne sont pas le virus qu’ils veulent contrôler, ils sont vous ».

Deux manifestants, Lawrence et Claire, ont déclaré à l’AFP qu’ils avaient été vaccinés « mais nous sommes contre le pass ados, et nous ne savons pas pourquoi ils se font vacciner car ils ne sont pas à risque ».

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Plus tard dans l’après-midi, bien que les autorités n’aient pas publié d’estimation de la participation nationale, la police ou les autorités locales ont compté 1 000 personnes chacune à Lyon, Nantes, Bordeaux et Marseille.

Les manifestants espéraient dépasser les 105 000 personnes qui sont descendues dans la rue le week-end dernier, certains ont peut-être été mobilisés par l’annonce de Macron dans une interview au journal qu’ils voulaient « p ** off » ceux qui n’avaient pas été vaccinés jusqu’à ce qu’ils acceptent le vaccin contre le virus corona .

Les membres de l’Assemblée nationale ont adopté le projet de loi sur l’approbation des vaccins tôt samedi matin. Après un va-et-vient entre les deux sur des questions telles que l’âge minimum pour passer et si les propriétaires doivent être autorisés à vérifier l’identité des clients, le Sénat devrait enfin l’adopter dimanche.

Les gens prennent part à une manifestation appelée par le Parti nationaliste français "Patriotes" (Patriots), pour s'opposer au projet de loi visant à rendre la France plus saine avec la maladie actuelle du virus corona (COVID-19) "Passe vaccin", Au Trocadéro Plaza à Paris, FranceLes gens prennent part à une manifestation appelée par le parti nationaliste français Les Patriotes (Les Patriotes) au Trocadéro Plaza, Paris, France. [Benoit Tessier/Reuters]

« Passe vaccin »

Dans un premier temps, la mesure de désactivation du « Pass Santé » imposée par le gouvernement est entrée en vigueur samedi pour des dizaines de milliers de personnes qui n’avaient pas reçu le vaccin de rappel dans les sept mois suivant le vaccin.

Le laissez-passer, qui donne accès à des lieux publics tels que des bars et des restaurants, sera converti en un « laissez-passer de vaccination » en vertu d’une législation actuellement débattue au Parlement, qui exigera une preuve de présence du vaccin.

Jusqu’à présent, les gens ont pu valider leur laissez-passer avec des tests de virus corona négatifs.

« C’est urgent », a déclaré à l’AFP Juan Fernandez, 32 ans, peu après le coup de feu samedi matin. « Chaque fois que vous sortez, vous avez besoin d’un laissez-passer sanitaire, ce qui est la principale raison pour laquelle je l’ai fait. »

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Des mesures strictes ont été sévèrement poussées par le gouvernement alors qu’il fait face à des vagues d’épidémies à travers la variante Omigran à propagation rapide.

Luttes en Autriche

Pendant ce temps, dans la capitale autrichienne Vienne, le projet du gouvernement d’introduire le mois prochain le vaccin obligatoire COVID-19 pour tous subit une pression renouvelée alors que des milliers de manifestants sont descendus dans la rue contre cette décision.

« Le gouvernement doit partir ! Les gens ont scandé lors d’un rassemblement dans le centre de Vienne, qui est devenu un événement régulier le samedi. Le Parlement doit voter la semaine prochaine sur la question, qui polarise le pays alors que les cas de virus corona continuent d’augmenter.

Dans un sondage pour le magazine Profil, 51% des personnes interrogées ont déclaré qu’elles s’opposaient à rendre les piqûres obligatoires depuis février, dont 34% étaient généralement contre la vaccination obligatoire et 17% préféraient attendre. L’enquête a révélé qu’à partir de février, 45 % des Autrichiens souhaitaient un vaccin obligatoire.