juin 30, 2022

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La France et l’Italie soulèvent l’idée d’un prêt commun pour la réforme fiscale de l’UE

BRUXELLES (Reuters) – La France et l’Italie ont déclaré jeudi que l’idée d’un prêt commun européen plus permanent méritait une discussion approfondie lorsque le bloc des 27 pays reconsidérera ses règles budgétaires l’année prochaine, ce qui pourrait se heurter à l’opposition de l’Allemagne.

Photo d’archive : le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre italien Mario Draghi se serrent la main lors d’une conférence de presse le 26 novembre 2021 à la Villa Madame à Rome, en Italie, après avoir signé un accord visant à bouleverser l’équilibre des pouvoirs en Europe. REUTERS / Château de Remo

Dans un article conjoint du Financial Times, le Premier ministre italien Mario Draghi et le président français Emmanuel Macron ont déclaré que le plan de sauvetage de 800 milliards de dollars de l’UE, pour la première fois au total, était un succès graphique. Pour le futur.

« Les nouveaux plans méritent une discussion approfondie, non occultée par l’idéologie, dans le but d’améliorer les intérêts de l’UE dans son ensemble », ont écrit les deux dirigeants à propos d’un article de quatre économistes. Le conseiller de Macron et un autre conseiller de Tracy.

Pour faire face à l’augmentation de la dette publique à la suite de l’épidémie de COVID-19, l’UE pourrait mettre en place un organe de gestion de la dette de l’UE, qui achètera auprès de la Banque centrale européenne les prêts accordés pendant l’épidémie par les gouvernements de l’UE.

L’agence utilisera l’argent levé sur le marché en fournissant son propre crédit de l’UE, qui coûtera moins cher que la dette nationale, car l’UE dans son ensemble peut emprunter à un meilleur taux que les pays individuels.

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« Un dispositif de prévision de crédit impliquerait le transfert progressif d’une partie de la dette publique nationale vers l’Agence européenne de gestion de la dette.

« Cependant, le fait qu’il soit arbitré par une agence européenne réduira le fardeau de la dette car l’agence pourra prêter dans des circonstances plus favorables que la plupart des pays endettés », a-t-il déclaré.

L’Allemagne s’est longtemps fermement opposée aux prêts collectifs à l’UE, citant les traités de l’UE, sa propre constitution et ses préoccupations quant à l’acceptation de la responsabilité des dettes d’autres pays.

L’accord de coalition du nouveau gouvernement allemand indique clairement que les emprunts collectifs pour le fonds de relance sont ponctuels. Les Pays-Bas, la Finlande et l’Autriche s’opposent à l’idée d’un prêt conjoint permanent.

L’article, cité dans la joint-venture Macron-Drake, précise que le prêt, qui a été créé pendant l’épidémie 2020-2021, pourrait être progressivement racheté par l’établissement de crédit de l’UE sur une période de cinq ans.

Un tableau du document indique que l’Espagne a augmenté sa dette en 2020-2021 et que son ratio dette/PIB a augmenté de 24,1 points pour atteindre 119,6 % du PIB. L’Italie est en hausse de 19,2 points à 153,5 % et la France de 175 points à 115,3 %.

« L’agence paiera les titres souverains obtenus par le biais de titres d’agence nouvellement émis, en utilisant les prix du marché de référence pour les titres de l’UE de maturité similaire. L’agence refinancera les titres une fois qu’ils auront atteint leur échéance », indique le journal.