juin 30, 2022

lalowe.ga

Restez au courant des derniers développements de la France sur le terrain

Le Pakistan lève l’interdiction d’un parti extrémiste derrière un rassemblement anti-France :: WRAL.com

– Le Pakistan a annoncé lundi avoir levé l’interdiction du parti islamiste militant à la suite de violentes manifestations contre la France qui ont provoqué des affrontements avec la police à la suite du meurtre de six officiers et de quatre manifestants le mois dernier.

Cette évolution fait suite à un accord la semaine dernière entre le gouvernement du Premier ministre Imran Khan et Tehreek-e-Labiak Pakistan pour arrêter la marche vers Islamabad. Le rassemblement a eu lieu pour exiger la fermeture de l’ambassade de France dans la capitale pakistanaise.

Le ministère de l’Intérieur a levé l’interdiction dimanche soir.

Le TLP a été interdit il y a un an au milieu de violents rassemblements en France contre la publication de caricatures du prophète de l’Islam. En octobre 2020, lorsque le président français Emmanuel Macron a cherché à défendre les caricatures du prophète Mahomet en tant que liberté d’expression, le parti a commencé à exiger l’expulsion de l’ambassadeur de France.

Les commentaires de Macron interviennent après qu’un jeune musulman a décapité un instituteur français qui lui a montré des caricatures du prophète en classe. Les images ont été republiées par le magazine satirique Charlie Hebdo pour marquer le début d’une enquête sur l’attentat meurtrier de 2015 contre la diffusion des caricatures originales.

Cela a mis en colère de nombreux musulmans qui pensaient que les représentations étaient blasphématoires.

Des critiques ont été émises sur les réseaux sociaux concernant la décision du Pakistan de lever l’interdiction du TLP. Le gouvernement a déclaré que l’interdiction avait été levée dans le « grand intérêt national » au milieu des assurances que le parti ne recourrait pas à la violence à l’avenir.

READ  L'agriculteur belge déplace mal la frontière avec la France

La marche de protestation à Islamabad, qui a débuté le 22 octobre, a exigé la libération du chef du parti Chad Rizvi, arrêté il y a un an, et de milliers d’islamistes détenus dans le cadre d’une répression contre les islamistes. Marche de Lahore à Islamabad.

Les partisans du TLP n’ont pas encore officiellement annoncé la fin de leur marche, et un grand nombre de manifestants sont assis sur l’autoroute à Wazirabad. Les autorités affirment avoir libéré plus de 1 000 partisans du TLP détenus la semaine dernière et sont en train de libérer Rizvi.

Le parti de Rizvi a pris de l’importance lors des élections pakistanaises de 2018, en faisant campagne sur la seule question de la défense de la loi du pays sur le blasphème, qui impose la peine de mort à quiconque insulte l’islam.

L’armée pakistanaise devait informer les parlementaires lundi soir sur la situation sécuritaire actuelle dans le pays.