octobre 20, 2021

lalowe.ga

Restez au courant des derniers développements de la France sur le terrain

Le président algérien exige le “plein respect” de la France

Le président algérien Abdelmadzi Deboun a exigé dimanche le “respect total” pour la France, à la suite d’une polémique sur les visas et des commentaires critiques de Paris sur le pays d’Afrique du Nord.

L’Algérie a retiré son ambassadeur de Paris le week-end dernier et interdit les avions militaires français de son espace aérien, tandis que la France continue d’utiliser ses forces pour combattre les djihadistes dans la région sud du Sahel.

Cette décision intervient après une âpre controverse sur les visas, qui a été suivie par des reportages dans les médias selon lesquels l’Algérie avait été “complètement” réécrite “par l’Algérie” par l’establishment politico-militaire “au lendemain de la guerre d’indépendance de 1954-1962 par le président français Emmanuel Macron.

Le Bureau du Président de l’Algérie a répondu que les propos indéniables étaient une “ingérence” dans les affaires intérieures du pays.

Dimanche, Debn a parlé publiquement pour la première fois de la guerre avec la France, exigeant le “respect total” de l’ancienne puissance coloniale.

Debon a déclaré aux médias locaux que le retour de l’ambassadeur d’Algérie en France était “une condition du respect total de l’Etat algérien”.

“Nous avons oublié qu’elle (l’Algérie) était autrefois une colonie française (…) l’histoire ne doit pas être un mensonge”, a-t-il ajouté.

“Nous ne pouvons pas faire comme si de rien n’était”, a déclaré Deboun à propos de l’histoire de l’Algérie et de son passé colonial français.

Les relations entre les deux pays se sont souvent détériorées, mais elles n’ont pas atteint un nouveau niveau de baisse ces derniers jours.

READ  Le français Photosol embauche la BNP pour lancer மில்லியன் 500 millions de ventes - Sources

-‘La guerre de la mémoire sans fin’-
La semaine dernière, les propos du quotidien français Le Monte Macron ont été largement repris par les médias algériens, qui les ont qualifiés d'”hystériques”.

Le président français aurait critiqué l’Algérie pour avoir écrit “l’histoire officielle” pour elle-même, affirmant qu’elle n’était “pas basée sur des faits”.

Il a également décrit Deborah comme “piégée dans un système très difficile”.

Macron a également déclaré que la décision française de réduire le nombre de visas délivrés aux citoyens algériens, marocains et tunisiens n’affecterait pas les étudiants ou les hommes d’affaires.

Cette décision – condamnée par l’Algérie – visait à “agacer les dirigeants”, a-t-il déclaré.

Mardi, Macron a déclaré qu’il espérait que les tensions avec l’Algérie s’apaiseraient.

“Ma préférence est de me taire parce que je pense que c’est bien de parler et d’avancer”, a-t-il déclaré à France Inter Radiodiffuseur.

Il a également déclaré que la relation avec Debon était “vraiment amoureuse”.

L’Algérie a rappelé un jour son ambassadeur de France, la plus grande communauté d’origine algérienne.

Cela s’est produit en mai 2020 après que les médias publics français ont diffusé un documentaire sur le mouvement antidémocratique pro-Hirac, qui a renversé le pionnier senior de l’année précédente Aptelosis Potteflica.

Néanmoins, Macron est loin devant les présidents français qui ont cherché à confronter l’héritage de l’histoire coloniale française.

En 2017, alors qu’il faisait campagne pour l’élection présidentielle, il déclara le colonialisme algérien « crime contre l’humanité ».

Il s’est “excusé” auprès des familles des Algériens qui ont combattu aux côtés des Français en Algérie le mois dernier.

READ  Neymar du Paris Saint-Germain brûle après l'interdiction finale de la Coupe de France

L’année dernière, Macron a chargé l’historien français Benjamin Stora d’évaluer comment la France a géré son héritage colonial en Algérie.

Alger Stora a rejeté le rapport, estimant qu’il n’était “pas objectif” et que “la France n’avait pas prouvé sa reconnaissance officielle des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis pendant les 130 ans d’occupation algérienne”.

Stora a déclaré dans sa déclaration que la France et Alger étaient enfermées dans une “guerre de la mémoire sans fin” et les revendications concurrentes des victimes.

(AFP)