mai 25, 2022

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Un touriste français emprisonné en Iran entame une grève de la faim – WPRI.com

PARIS (AP) – Un touriste français emprisonné en Iran depuis l’année dernière a entamé une grève de la faim pour protester contre son emprisonnement, ont déclaré sa sœur et son avocat.

Benjamin Briar, 36 ans, a été arrêté en mai 2020 pour avoir pris des photos dans une zone désertique où la photographie est interdite et après avoir posé des questions sur les réseaux sociaux sur le casque islamique obligatoire pour les femmes iraniennes.

En mars de cette année, Briar a été accusée d’espionnage et de « campagne contre l’organisation ».

Sa sœur Plant’s Fryer a déclaré lundi à l’Associated Press qu’il avait entamé une grève de la faim samedi après s’être vu refuser l’autorisation de passer un appel téléphonique avec sa famille le jour de Noël, à la suite d' »un autre mauvais traitement ». Il « veut résister (…) alors risquer sa santé pour faire avancer les choses », a-t-il déclaré.

« Pour le moment, nous ne voyons aucun mouvement, nous n’avons aucun espoir de changement, aucune liberté », a-t-il déploré.

Blandine Brière a décrit la situation « difficile » de son frère, qui ne parlait pas la langue locale, dans la prison du nord-est de Mashahd, notamment des « tortures psychologiques » lorsque les gardiens lui ont promis un coup de téléphone puis lui ont dit de ne pas le faire.

« Physiquement, il allait bien (jusqu’à présent), mais moralement, il commençait vraiment à s’enfoncer », a-t-il déclaré. « Cela nous est simplement venu à l’esprit à ce moment-là.

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La déclaration de l’avocat parisien de Benjamin Briar, Philip Valent, l’a conduit à « faire une grève de la faim pour avertir les autorités iraniennes et l’absurdité de détenir des responsables iraniens et français » de « sentiments et souffrances abandonnés ».

Briar n’a jamais été traduit en justice devant un juge et aucune date n’a été fixée pour le procès, selon le communiqué. Il a ajouté qu’il n’était « pas un espion ou un criminel, mais un touriste qui voyage de manière erratique et injuste dans les prisons iraniennes ».

Le ministère français des Affaires étrangères a déclaré lundi dans un communiqué que les responsables français à Paris et à Téhéran suivaient de près la situation et que Briar avait été contactée par l’ambassade de France lundi.

Il n’y a eu aucun commentaire immédiat de la part des responsables iraniens.

Des groupes de défense des droits ont accusé les extrémistes des agences de sécurité iraniennes d’utiliser des détenus étrangers comme monnaie d’échange pour de l’argent ou de l’influence dans les négociations avec l’Occident. Téhéran le nie, mais il y a eu de tels échanges de prisonniers dans le passé.

En mars 2020, l’Iran et la France ont transféré le chercheur français Roland Marchell à l’ingénieur iranien Jalal Ruhollahnejat.

En juin 2019, il a été arrêté en mars avec Farifa Adelkah, une anthropologue ayant la double nationalité franco-iranienne. Adelka, qui a été condamnée à cinq ans de prison pour « rassemblement » contre la sécurité de l’Iran, devra rester chez sa sœur à Téhéran jusqu’en octobre 2020, quoi qu’il arrive, et porter un bracelet de surveillance électronique.

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Isabel Debray de Dubaï, Émirats arabes unis a contribué à ce rapport.