octobre 20, 2021

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Un tribunal français condamne un journal pour une représentation raciste d’un législateur noir

PARIS (Reuters) – Un tribunal de Paris a déclaré mercredi un journaliste français conservateur coupable d’avoir insulté à caractère raciste une histoire fictive publiée l’année dernière décrivant un législateur du XVIIIe siècle comme un Africain réduit en esclavage.

Journal, valeurs actuelles, A provoqué l’indignation en France Daniel Obono, 41 ans, législateur français, est né à Capone, la colonie noire et ancienne française du parti d’extrême gauche français Anbow, après avoir publié une fiction de sept pages.

La pièce était accompagnée d’images – avec des chaînes autour du cou de Mme Obono – provoquant la condamnation des partis de tout le spectre politique du gouvernement et des politiciens. Mme Obono l’a appelé « mon histoire, mon histoire familiale et ancestrale, une insulte à l’histoire de l’esclavage ».

L’éditeur de Valeurs Actuelles, Erik Monjalous, a été inculpé d’outrage public discriminatoire et condamné à une amende de 500 1 500, soit environ 1 750 $. Geoffrey Legion, rédacteur en chef du magazine, et Laurent Julian, rédacteur en chef de l’article, ont tous deux été condamnés à une amende du même montant pour avoir prétendument été complices du crime. Tous trois ont été condamnés à verser à Mme Obono 5 000 euros de dommages et intérêts.

“Justice est rendue”, a déclaré Mme Obono, qui représente la chambre basse du parlement à Paris. Dit sur Twitter. “Nous sommes là, nous sommes là, nous ne partirons pas. À la fin, nous gagnerons.”

La publication de l’article montre la France en croissance avec sa colonisation et ayant souvent des calculs difficiles La traite négrière appartient au passé. Beaucoup disent que l’histoire douloureuse est souvent négligée ; Chiffres à droite et à l’extrême droite On se plaint souvent que c’est exagéré.

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L’article de Waller Actwell, publié en août dernier, fait partie d’une série de nouvelles écrites par un auteur anonyme décrivant des politiciens contemporains dans des périodes historiques antérieures.

L’histoire de Mme Obono, qui se déroule au XVIIIe siècle, la place dans un petit village de l’actuelle Sadie, où elle se dit d’abord heureuse de « renouer avec ses racines » avant de grandir frustrée par « l’ordre patriarcal » de la village. L’histoire se poursuit en la représentant piégée et tombée dans la traite des esclaves entre l’Afrique, avant d’être achetée par un prêtre français qui la libère et l’emmène dans un monastère en France pour refaire l’expérience.

Face à de sévères critiques, les rédacteurs en chef du magazine se sont excusés, mais ont nié que l’histoire et les images étaient racistes. Au contraire, l’histoire a été racontée comme une satire pour rappeler aux lecteurs que l’esclavage en Afrique était perpétré non seulement par les Européens mais aussi par les Africains.

La loi française criminalise certaines formes de discours de haine, Y compris insulter publiquement quelqu’un pour des motifs raciaux ou religieux. Quelques jours après la publication de l’article, le parquet de Paris a ouvert une enquête, qui a eu lieu en juin.

La Ligue française des droits de l’homme, qui a participé au procès, s’est félicitée du verdict Signaler Mercredi, “La fiction doit être gratuite, elle ne peut délibérément servir de feuille de vigne à des propos racistes et insultants”.

Valeurs Actuelles, un petit magazine d’information public fondé en 1966, a été accusé de fréquentes agressions ou d’incendies criminels. En mai, Il a fait sensation en publiant une lettre anonyme, aurait été écrit par des soldats servant dans l’armée française, mettant en garde contre une “guerre civile” provoquée par l’islam et la politique identitaire.

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